Chinmaya Mission Réunion souhaite un...
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"Shri Swami Pranavanandaji à la Réunion : célébration du centenaire du Temple de Saint Denis du 23 au 25 décembre".
"Shri Swami Pranavanandaji à la Réunion : célébration du centenaire du Temple de Saint Denis du 23 au 25 décembre".

 

10, rue Sainte Vivienne Quartier Français 97441 SAINTE SUZANNE

LA LIGNEE DES ENSEIGNANTS

" Toutes nos misères et nos limitations proviennent d'un malentendu enraciné dans l'ignorance de soi. Cette ignorance et tous ses effets  ne disparaissent qu'à la lumière de la Connaissance." 

                                                                                                                                                 Shri Swami Pranavananda

"Comparée à tous les autres moyens, la connaissance est le seul moyen direct pour la Libération. De même qu'il est impossible  de cuire sans feu, de même la libération est impossible sans connaissance".                                                                                                                        Shri Adi Shankaracharya

Shri Jagadguru Adi Sankaracharya

 

Adi Shankara connu aussi en tant que Shankaracharya naît dans le petit village de Kaladi, dans le Kerala, au sud de l’Inde.

 

On raconte que Shiva apparait à ses parents, leur laissant le choix entre une progéniture nombreuse mais peu brillante, et un seul enfant dont la vie serait courte mais admirable. Le couple ayant opté pour la seconde proposition, c’est Shankara qui poussé par l’ascétisme souhaite prendre le statut de Sanyasin. Un crocodile manque de lui arracher la jambe, rappelant à sa mère qu’elle doit le laisser renoncer à toute vie familiale pour accomplir son destin.

 

Shankaracharya se met alors à la recherche d’un guru. Il part pour le centre de l’Inde où il rencontre au bord de la rivière Narmada, un disciple du grand Gaudapâda, auteur des Mandukya Karikas (un commentaire fameux de la Mandukya Upanishad). Ce disciple, nommé Govinda, l’initie à l’ordre ascétique de Sanyas. Dès lors, Sankaracharya va pérégriner à travers le pays, composant des commentaires des textes sacrés de l’hindouisme. Rencontrant au cours de ses voyages de nombreuses autorités de différentes écoles, Sankaracharya se révèle être un formidable orateur, ne cessant de mettre les spéculateurs devant leurs contradictions.

 

La tradition enseignée par Sankaracharya est connue sous l’expression de « non-dualité » (Advaita), c'est-à-dire la considération de la Réalité Absolue (Brahman), au-delà de toute opposition, y compris entre Être et Non-Être, au-delà de toute détermination, même de l’unité qui est la première d’entre elles. Cette Tradition, qui fut celle enseignée de tout temps par le Védantâ, se retrouve partout dans les commentaires faits par Shankara.

 

Suivi désormais par de nombreux disciples, il se rend au Cachemire, où se trouve un trône dédié à Saraswati, et sur lequel seul celui qui remportera tous les débats entre les brahmanes présents pourra s’asseoir, chose qui n’est jamais arrivée. Sankaracharya se défait sans problème de ses adversaires et peut prendre place en ce lieu sacré sous les auspices de la déesse. A 32 ans, Shankaracharya meurt à Kédarnath dans l’Hymalaya.

 

Sankaracharya est le fondateur de dix ordres monastiques, dits dashanâmî dont les moines portent le plus souvent, mais pas impérativement, après leur nom propre, celui de l’ordre : Bhârati, Saraswati, Sâgara, Tirtha, Purî, Ashrama, Giri, Parvata, Aranya et Varna. Il a établi quatre grands monastères appelés Amnâya muths sensiblement aux quatre points cardinaux de l’Inde :

Shrîngeri (au Karnataka- Sud), Purî (en Orissa – Est), Dvaraka (au Gujerat – Ouest) et Jyotirmath (en Uttar Pradesh – Nord).

La Chinmaya Mission est rattachée au Muth de Srîngeri, c’est pourquoi les
Swamis portent après leur nom celui de Saraswati et les Brahmacharis celui de
Chaitanya.

 

Sankaracharya est aujourd’hui encore regardé comme un des plus grands maîtres, sinon le plus grand, par de nombreux hindous. Probablement du fait que dès son époque, en plus de son activité purement métaphysique et « théologique », il a été le gardien de la tradition védantique face aux écoles de pensée alors répandues et dont certaines contenaient des pratiques pour lui répréhensibles : à ce titre il est connu sous le titre de « shanmatasthâpanacharya » (shan=6, mata =croyances, sthâpana =qui préserve, qui rétablit, âchârya=le maître, celui qui connait les règles).

 

Les européens ont commencé à le connaître par l’œuvre de René Guénon, qui le considérait comme l’un des plus grands maîtres de la pure métaphysique, et qui exposa en français une partie de ses commentaires du Védantâ dans plusieurs de ses ouvrages et articles (l’Homme et son devenir selon le Védantâ, introduction générale à l’étude des doctrines hindoues, les états multiples de l’Être, et de nombreux articles).

 

L’importance de Sankaracharya :

 

Une des caractéristiques de la pensée indienne que nous devons garder en mémoire est qu’elle se défie de l’individualisme tout en laissant par contre une large place à l’interprétation et l’innovation.

 Les mêmes textes d’un âge immémorial (antérieur à l’écriture) y sont sans cesse réadaptés aux conditions de chaque époque. Ces textes fondamentaux forment un corpus reconnu de tous et désigné sous le vocable de « Upanishads » (Connaissance ultime). C’est le ciment de la culture indienne et un héritage aussi précieux que jalousement préservé.Contrairement à ce qui est généralement admis dans la pensée occidentale, cette continuité est un gage fondamental de fiabilité et de crédibilité : les aspirants de chaque génération ont la certitude de ne pas être égarés par les dérapages (volontaires ou non) de guides qui ne connaissent pas leur sujet ou veulent se débarrasser de l’héritage culturel qui les a forgés.

 

Dans cette lignée de commentateurs, certains tiennent une place prédominante à cause de la pertinence de leurs vues, de la clarté de leurs exposés ou encore de l’adhésion populaire qu’ils ont suscitée. Et c’est précisément pour toutes ces raisons à la fois qu’ Adi Sankara, pourtant né au 8è me siècle, est de nos jours encore reconnu de toute l’Inde spirituelle comme le grand Maître du Védantâ.

 

Ce qui fait l’importance de l’apport de Sankara c’est que d’emblée il pose le principe que seule existe la Conscience Pure (Brahman) qui est Vie, Connaissance et Béatitude (Sat Chit Ananda). Toute la manifestation (Prakriti) n’en est qu’un reflet, une simple apparence.

 

Shankara propose ensuite une voie, une méthode pour s’ établir concrètement dans cette seule réalité et mettre ainsi fin à toutes nos fausses identifications.

 

Ses commentaires sur les textes sacrés (Upanishads, Bhâgavad Gîtâ, Brahmâ Sutra), ses propres écrits (Bhâjâ Govindam, Viveka Choodamani)  sont des merveilles littéraires et intellectuelles qui sont de nos jours la base même de l’enseignement des Ashrams les plus éminents. A la fois poète, visionnaire, psychologue et enseignant, Sankara propose toujours une approche concrète du Védantâ avec un souci constant de conduire l’aspirant à une pratique spirituelle plus efficace.

 

Bien d’autres choses sont à mettre à son actif telle la création des Muths, les joutes avec les autres écoles de pensées ou la reconstruction de temples primordiaux, faisant de Adi Shankara , l’homme qui a, dans la brève vie qui lui était impartie, ressuscité la Tradition Eternelle de Bhârat (Vaïdika Sanathana Dharma) à une époque où elle était gravement menacée.

 

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Célébration de Shankara Jayanti le diman[...]
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Shri Swami Tapovan Maharaj  -  Shri Swami Sivananda  -

Shri Ramana Maharshi

"Vivre encore et encore le présent vivant. Ne songer ni au passé et au futur. Celui qui aura atteint cet état de détachement, il verra son esprit fixé sur Dieu."

                                                                                                                                                Swami Tapovan Maharaj

Shri Sad Guru Swami Tapovan Maharaj

 

Swami Tapovan Maharaj est né au Kérala (Sud de l’Inde) en 1869, dans une famille traditionnelle et pieuse. A 14 ans, le jeune homme cessa d’aller à l’école, refusant la carrière dans l’administration britannique dont son père rêvait pour lui. Il continua ses études de façon traditionnelle, étudiant avec les maîtres le sanskrit et les Ecritures sacrées.

Il montrait déjà une attraction très forte pour la solitude et la méditation, menant une vie frugale et ascétique dans la demeure aisée de son père. Il effectua dans cette période de nombreux pèlerinages dans les différents lieux saints de l’Inde, rencontrant ainsi des sages et des maîtres. A l’âge de 33 ans, il partit pour l’Himalaya, qu’il ne quitta plus.

 

Choisissant la voie du renoncement, il prit le « Sanyâsa » (renoncement) de son propre chef, ce que la tradition permet dans certains cas. Il vécut ensuite une vie consacrée à la méditation et à l’ascèse dans l’Himalaya , à Uttarkashi. Il était l’incarnation même de la renonciation.

 

 Sa vie empreinte d’une grande sainteté, d’une profonde sagesse, d’une compassion et d’une dignité divine, lui attira la vénération des populations des villages alentours, des sages et des saints vivants dans l’Himalaya et de dévots venus de l’Inde entière. ll avait une nature poétique et communiait avec les spectacles de la Nature : il a fait le récit de nombreux voyages qu’il fit dans les montagnes et les vallées de l’Himalaya.

 

Dans son œuvre maîtresse, « Ishwara Darshan » (la vision de Dieu), il exprime son profond amour devant la beauté de la Nature devant laquelle il entrait en Samâdhi.

Il n’accepta que peu de disciples : Swami Chinmayananda fut l’un d’entre eux. Il a mené sa vie dans les pas des sages visionnaires qu’étaient les « Rishis », et il
a atteint le Mahâsamâdhi (terme utilisé pour indiquer la mort physique d’un maître réalisé) à l’âge de 68 ans, à l’aube du 16 janvier 1957.

"Continuez à pratiquer la prière et la méditation sans défaillance, même si c'est difficile."

                                                                                                                                                   Swami Tapovan Maharaj

"Mettez votre ceur, votre esprit, votre intelligence et votre âme même dans les plus petits de vos actes". Swami Shivananda

 

Sri Swami Shivananda

 

Kuppuswamy est né le 8 septembre 1887 dans le village de Pattamadai en Inde du Sud, de parents adeptes de Shiva. Très jeune, il fait preuve à la fois d’une grande intelligence à l’école et d’une grande compassion à l’égard des pauvres. Il mangeait peu, donnant sa nourriture à des camarades.

Au lycée puis à l’université, il a remporté tous les prix. Il a ensuite fait de brillantes études de médecine.

 

Le Dr Kuppuswamy est parti en Malaisie en 1913 pour exercer son art. Il a sauvé de nombreux cas désespérés, et la rumeur a très vite circulé qu’il avait une faveur divine pour les traitements miraluleux effectués sur ses patients. Dans son cabinet privé, il soignait les pauvres et ne leur demandait pas d’honoraires. Il allait même jusqu’à leur donner de l’argent. Aimable, plein d’humour et de douceur, il était vraiment très apprécié. De l’avis de son entourage, rien ne pouvait tenter le docteur. Son immense esprit de service l’a fait surnommer « Cœur de l’amour ».

 

Un jour, un sage lui a donné un livre sur Brahma, « Jiva Brahma Aikyam », qui a déclenché en lui le feu spirituel. Il s’est mis à étudier les livres de Swami Vivékananda, Shankaracharya, la Bible, les écrits de la Société Théosophique et les textes sacrés comme le Mahabarata, la Bhâgavad Gîtâ et le Râmayana, et il a commencé à pratiquer le yoga avec une remarquable disposition. Très vite, l’idée de renoncer au monde lui est venue, et en 1923, il a quitté la Malaisie pour revenir en Inde.

 

A peine arrivé, il a effectué le pèlerinage de Bénarès, puis est allé à la rencontre de sages comme Shri Aurobindo et Shri Ramana Maharshi et s’est rendu dans de nombreux temples. En mai 1924, il s’établit à Rishikesh, au bord du Gange pour méditer en solitaire. Un Guru est venu à lui et l’a ordonné Sanyasin dans l’ordre de Saraswati et lui a donné pour nom Swami Shivananda Saraswati.

 

Swami Shivananda a habité au début dans une petite hutte lui permettant d’être juste à l’abri de la pluie et du soleil, dans une région infestée de scorpions. Il observait le silence, jeûnait et pratiquait beaucoup d’austérités. Habillé très humblement, il mangeait juste pour vivre.

Souvent, il se tenait dans le Gange glacé jusqu’aux hanches. Il pouvait passer
douze heures par jour en méditation. Le reste du temps, il continuait de servir
les malades. Ses services si utiles en ces lieux de pèlerinage attirèrent
rapidement les foules. Un nombre croissant d’adeptes finirent par fonder, outre
la clinique, un Ashram célèbre, une maison d’édition, qui furent les bases d’un
véritable mouvement spirituel mondialement reconnu.

Il a fondé ainsi différents organismes :

En 1936.
« Divine Life Society ».

En 1945
« Shivananda Ayurvedic Pharmacy ».

En 1948
« Yoga Vedanta Forest Academy ».

Après de nombreuses années de Sadhana, Swami Shivananda a quitté son corps physique le 14 juillet 1963.

 

"En chacun, il existe cet idéal. Krishna, caché à l’intérieur. Tout le monde est un potentiel Krishna. La conscience de Krishna est déjà en vous. Vous n’avez qu’à la manifester par votre autodiscipline et votre méditation. " Shri Swami Shivananda

"Si notre mental s'inquiète de ce qui nous arrive ou de ce que nous avons commis ou omis, alors il est temps d'abandonner le libre arbitre et le sens de la responsabilité en nous considérant comme l'instrument prédestiné de Celui qui est Toute-Sagesse et Toute-Puissance, contraints d'agir et de souffrir comme il le veut. C'est alors qu'il se charge de tous les fardeaux et nous donne la Paix." Shri Ramana Maharishi

Shri Ramana Maharshi

 

Ramana Maharshi est né sous le nom de Venkataraman le 29 décembre 1879 à Tiruchuli, dans le sud de l’Inde, dans la rue du temple Bhuminatheswara (le Seigneur de la terre).

On sait peu de choses de son enfance mais rien ne laissait présumer qu’il allait devenir un des grands saints des temps modernes. Son père qui était écrivain et avocat mourut alors que l’enfant était très jeune. Sa famille partit se placer sous la protection d’un oncle de son père qui habitait la ville temple de Madurai. C’est là que par vagues successives et soudaines, la ferveur de la foi puis l’éveil spirituel prirent place en lui.

 

La première inspiration vint des lectures de Periapuranam un livre narrant la vie de 63 saints du Tamilnadu.. Un mot qu’il répétait sans cesse le hantait depuis l’enfance, celui d’Arunachala (la montagne rouge ou de l’aurore). Il évoquait
pour lui une véritable nature qu’il aurait oubliée, son Être réel, le Soi.

Un jour, un ami de passage chez son oncle raconta son pèlerinage dans le Sud à
Tiruvannamalai (un village avec un temple sur la colline sacrée d’Arunachala).
Venkataraman fut stupéfait d’apprendre qu’Arunachala était aussi un lieu
physique où l’on pouvait se rendre.

 

Peu de temps après, à 16 ans, une chaude après-midi de juillet, il fit face à l’expérience de sa propre mort. Il l était seul dans la maison quand il fut écrasé par la certitude de sa mort imminente. Ne cédant ni à la terreur, ni à la panique, le jeune homme décide de se mettre en scène dans sa mort et arrête même de respirer et de penser pour arriver à tirer une conclusion de cette expérience.

Il expérimente ainsi le vide, la vacuité dans laquelle l’esprit privé de support subsiste quand même. Dès lors fasciné, il va remettre en question son
identité (je, en langage courant) et partir à la quête de ce « j » » primordial
non-manifesté qui est notre véritable nature et qui est pour lui la vraie résurrection.

 

Après cela, Venkataraman cesse de fréquenter ses amis et se plonge, malgré les quolibets de tous, dans la solitude et l’expérience de la force intérieure qui le traverse. Un an après, alors que son frère lui reproche de vivre comme un Sadhu tout en profitant du confort d’une maison, Venkataraman prend conscience de la vérité de la chose. Il se lève, griffonne un mot, et quitte la maison familiale pour aller vers Arunachala.

 

Arrivé au terme d’un périple dont il a à peine conscience, le jeune homme plonge dans l’expérience constante de l’Etre, dormant ça et là dans la montagne ou le temple, mangeant ce qu’on lui donnait. Malgré un mutisme total, des gens commencèrent à apprécier la paix et le calme qu’ils ressentaient en sa présence.

Longtemps après, il sortit de sa retraite, et commença à répondre aux questions que lui posaient ses premiers disciples.

Sa réputation grandit dès lors très vite et nombre d’érudits et de dévots le rencontrèrent ou se rassemblèrent autour de lui de façon définitive. Un ashram se forma finalement autour de lui à Tiruvannamalai.

 

Ganapathi Muni un sage et un érudit de la langue Sanskrite trouva réponse à tous ses doutes en l’interrogeant. Très impressionné il décréta qu’il fallait lui donner pour nom Bhâgavan Shri Ramana Maharshi.

 

Ramana Maharshi a quitté son corps en 1950, à l’âge de 71 ans, atteint d’un cancer.
Fait rarissime, il a atteint la connaissance du Soi sans l’aide d’un Guru. Il n’a enseigné qu’en répondant aux questions, se défendant d’être un Maître et de n’avoir aucun disciple, et pourtant sa présence procurait, à ceux qui l’approchaient, beaucoup plus que tout enseignement.

"Tous les combats contre le mental sont des activités qui le renforcent. Pour se débarasser du mental, tout ce que vous avez à faire, c'est de comprendre qu'il n'est pas vous ".

Shri Ramana Maharishi

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Jagad Guru

Aadi Shankara

  "Cet univers tout entier qui, à cause de l'ignorance, parait être une infinité de formes, est en fait BRAHMAN qui est au-delà de toutes les limitations de la pensée."

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de Shri Brji Arvind (Ile Maurice)

"La Religion est un voyage...Un voyage dans les profondeurs de l' âme pour l'élever vers la Vérité".

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 16 décembre 2017

             

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